FAQ

En cas d'accident de voiture, vous devez remplir un constat amiable, même si les dégâts vous semblent minimes. C'est un document officiel qui sert à déterminer les responsabilités des conducteurs suite à un accident matériel. Il peut avoir une incidence sur votre bonus et sur le montant de l'indemnisation. Le constat est le plus souvent l'unique moyen de déterminer les responsabilités en cause.
Dans votre intérêt, il est indispensable de le remplir correctement. Un constat amiable bien rempli, c'est la garantie que le règlement de votre accident sera plus rapide et plus efficace.

Ce que vous devez faire :

  • Remplir le constat amiable sur les lieux de l'accident
  • Recherchez les témoins et notez leur coordonnées dans la rubrique n°5
  • Présentez vos papiers (carte grise, attestation d'assurance, permis de conduire) à l'autre conducteur et demandez lui les siens.
  • Soyez très attentif sur le choix des cases à cocher dans la partie qui décrit les circonstances de l'accident. Ces informations déterminent la responsabilité des conducteurs.
  • Faites soigneusement un croquis et signalez notamment la direction des véhicules et la signalisation au sol.
  • N'oubliez pas la case " observations ". Utilisez la pour compléter les explications et pour décrire la nature du litige, s'il y a lieu.
  • Signez le constat et assurez vous que l'autre conducteur en fait autant. Attention, votre signature atteste de l'exactitude des circonstances de l'accident, et il ne sera plus possible de contester le contenu.
  • Si vous n'êtes pas d'accord avec l'autre conducteur ne signez pas le constat.
  • Penser, après les signatures, à compléter le verso du constat amiable : indiquez-y tous les éléments susceptibles d'aider votre assureur à accélérer le règlement de votre dossier.
  • Si votre véhicule a été conduit dans un garage, indiquez précisément l'adresse pour accélérer l'expertise et attendez les résultats de celle-ci avant de procéder aux réparations.

En cas d'accident concernant plus de deux véhicules (accidents en chaîne, carambolage, ...), établissez un constat avec chacun des conducteurs des véhicules entrés en collision avec le vôtre et précisez, s'il y a eu projection d'un véhicule sur l'autre. Attention, en cas d'oubli, vous pourriez être jugé responsable des dommages causés aux véhicules sur lesquels vous avez été projeté.

Au départ, comme tout titulaire du permis de conduire, vous êtes crédité d'un capital de 12 points. Ce capital est entamé lors de certaines infractions au Code de la Route. La perte des points est proportionnelle à la gravité de la faute commise.

Nombre de points
INFRACTIONS
6 points
Homicide ou blessures involontaires entraînant une incapacité totale de travail de plus de 3 mois,
Conduite avec un taux d'alcoolémie supérieur ou égal à 0.5 grammes par litre de sang,
Dépassement de la vitesse autorisée d'au moins 50 Km/h,
Refus de se soumettre aux vérifications d'alcoolémie, d'obtempérer, d'immobiliser le véhicule et de se soumettre aux vérifications,
Entrave ou gêne à la circulation et délit de fuite.
4 points
Blessures involontaires entraînant une incapacité totale de travail n'excédant pas trois mois,
Non respect de la priorité, de l'arrêt imposé par le panneau "STOP" ou feu rouge fixe ou clignotant,
Dépassement de 40 à 49 km/h de la vitesse maximale autorisée,
Circulation en sens interdit, sans éclairage ou demi-tour/marche arrière sur autoroute.
3 points
Circulation sans motif sur la partie gauche de la chaussée, franchissement d'une ligne continue seule,
Changement important de direction,
Dépassement de la vitesse maximale autorisée comprise entre 30Km/h et moins de 40 Km/h,
Défaut de port de la ceinture de sécurité à l'arrière comme à l'avant,
Non port du casque ou port d'un casque non homologué pour les conducteurs de deux roues,
Utilisation d'un téléphone portable.
2 points
Dépassement de la vitesse maximale autorisée comprise entre 20Km/h et moins de 30Km/h,
Accélération de l'allure par le conducteur d'un véhicule sur le point d'être dépassé,
Circulation ou stationnement sur le terre-plein central d'autoroute.
1 point
Chevauchement d'une ligne continue,
Dépassement de moins de 20Km/h de la vitesse maximale autorisée,
Maintien des feux de route gênant les conducteurs venant en sens inverse, malgré leurs appels de phares.

Il n'y a aucun retrait de points à l'initiative des forces de l'ordre (police, gendarmerie).
Vos points ne peuvent être retirés qu'après une condamnation en justice devenue définitive, c'est-à-dire après épuisement de tous les recours judiciaires, ou après le paiement de l'amende forfaitaire. Votre retrait de points est signifié par lettre recommandée avec accusé de réception.

Si vous ne commettez aucune infraction pendant 3 ans, vous reconstituez tous vos points. Mais vous disposez d'une autre solution : les stages de sensibilisation. Vous récupérez 4 points par stage, dans la limite maximum de 11 points.
Le stage dure 2 jours, il a lieu dans les centres de formation de la Sécurité Routière.

Vos points ne vous seront réattribués qu'à l'expiration d'un délai de 10 ans à compter de la date de la condamnation de justice devenue définitive ou le paiement de l'amende forfaitaire.
Vous recevez une lettre recommandée vous informant de l'annulation de votre permis. À réception de cette lettre, vous disposez d'une semaine pour rapporter votre permis à la Préfecture. Il faudra alors repasser votre permis de conduire, mais seulement après un délai de 6 mois et un examen médical. Cet examen, effectué par une commission médicale agréée, doit reconnaître votre aptitude à la conduite.
Vous avez un droit d'accès à l'intégralité de votre dossier. Vous pouvez le consulter au service des permis de conduire de la Préfecture de votre domicile.
Prévenez les risques d'incendie

Les installations anciennes sont dangereuses et il est important de les faire vérifier régulièrement par un professionnel.

  • Installations électriques : attention aux fils mal isolés qui peuvent provoquer un court-circuit.
  • Ramonage : les conditions sont précisées par la réglementation préfectorale dans chaque département. Il est conseillé de ramoner les conduits de cheminée deux fois par an, dont une fois pendant la période d'utilisation. De même, l'installation et l'entretien des inserts de cheminée doivent être réalisés par un professionnel.
  • Tuyaux d'alimentation du gaz : changez-les régulièrement (la date limite d'utilisation est inscrite dessus), car ils peuvent provoquer des fuites de gaz, sources d'éventuelles intoxications et explosions. Veillez à ce que les orifices d'aération ne soient pas obturés.

Nos conseils au quotidien

Sources de chaleur et matières inflammables font de la cuisine la pièce la plus dangereuse : un incendie sur quatre y prend naissance, principalement aux heures des repas. Quelques précautions simples peuvent néanmoins permettre de limiter les risques.

  • Cuisson : les corps gras s'enflamment très vite : ne laissez jamais chauffer un plat sans surveillance. Préférez les gants isolants au torchon pour saisir les plats chauds et veillez à ce que les manches de casseroles ne dépassent pas du plan de cuisson.
  • Friteuse : si l'huile prend feu, n'utilisez jamais d'eau. Couvrez avec une serpillière humide pour étouffer les flammes et surtout ne provoquez pas de courant d'air.
  • Hottes : veillez à un entretien régulier pour éviter que les filtres imprégnés d'huile ne s'enflamment.
  • Prises électriques : évitez les prises multiples et les "douilles voleuses" : souvent surchargées et mal conçues, elles risquent de s'échauffer.
  • Repassage : si vous êtes dérangé, n'oubliez pas le fer sur le linge.
  • Fumeurs : ne jetez pas vos mégots incandescents dans la corbeille à papier ou dans le vide-ordures.
  • Orage : il est conseillé de débrancher la télévision et tout matériel électrique pour ne pas attirer la foudre.
  • Extincteur : dans une maison individuelle, la présence d'un extincteur contrôlé chaque année est une sage précaution
Les dégâts des eaux qui arrivent dans une habitation sont les suivants : fuite de canalisations, débordement de machine à laver, infiltration d'eau à travers la toiture. Ils pourraient souvent être évités avec un peu de vigilance et quelques gestes simples...

Prévenez les dégâts des eaux

Vieillissement, défaut d'entretien des canalisations et toitures sont des facteurs de risque de dégâts des eaux dans une maison.

  • Canalisations : veillez à l'entretien des conduites d'eau et des joints pour prévenir les infiltrations dues aux fuites de canalisation.
  • Toiture : un entretien régulier est également conseillé.
  • En cas d'absence prolongée : coupez l'eau au compteur.
    Un robinet qui goutte = 4 litres d'eau par heure, soit 35 000 litres par an !

En surveillant l'eau, vous éviterez non seulement des dégâts, mais vous ferez aussi des économies

Nos conseils au quotidien...

... contre les débordements

Ils sont pour la plupart la conséquence directe de l'inattention et donc facilement évitables.

  • Robinets : veillez à les fermer si vous êtes dérangé (téléphone...).
  • Machines à laver : choisissez de préférence celles équipées d'un dispositif de sécurité anti-débordement et ne les faites pas fonctionner en votre absence.

... contre le gel

Il est redoutable pour les circuits d'eau et les appareils qui y sont raccordés. Les conduites explosent, les chaudières, les sanitaires et les radiateurs peuvent casser.

  • Résidence principale : protégez les canalisations du froid et isolez celles situées dans les locaux exposés aux basses températures (caves, garages...).
  • Résidence secondaire : avant l'hiver, coupez l'eau et vidangez les conduites et l'installation de chauffage, chaudière comprise. Videz le réservoir de la chasse d'eau et mettez de l'antigel dans la cuvette des toilettes et dans les siphons des lavabos et éviers.
  • Compteurs à eau : pour parer aux coups de froid les plus courants, emmaillotez-le, après l'avoir fermé, dans un sac en plastique rempli aux trois quarts de billes de polystyrène achetées dans un magasin de bricolage.
  • Quotidiennement, on dénombre 500 cambriolages en France.
  • 80% des cambriolages se produisent par la porte d'entrée et de jour
  • Il durent en moyenne moins de 5 minutes.

Il est donc difficile d'intervenir sur le moment.
La prévention reste l'arme la plus efficace pour décourager les voleurs.

Prévenez les vols en équipant vos portes et fenêtres

Equipez votre porte d'un système de fermeture fiable, d'un viseur optique et d'un entrebailleur.
Protégez vos fenêtres et ouvertures à l'aide de volets, de grilles et de barreaux. Un système d'alarme est toujours utile.

Nos conseils au quotidien

  • Prenez soin de vos clés :
    N'inscrivez pas vos nom et adresse sur le porte-clé. Changez vos serrures en cas de perte. Ne laissez jamais vos clés dans les pots de fleurs, les boîtes aux lettres ou sous le paillasson : les voleurs connaissent également ces cachettes.
  • Utilisez vos propres systèmes de protection :
    Le jour : fermez systématiquement votre porte à clé, même pour une absence de courte durée.
    La nuit : fermez bien sûr la porte à clé mais aussi les fenêtres, volets et persiennes, car ce sont des accès vulnérables.
  • Compliquez la vie des cambrioleurs :
    Ne laissez pas en vue vos papiers et vos objets de valeur.
    Remisez vos échelles, outils, tables et chaises de jardin dans des locaux fermés à clé.
    Méfiez-vous des pseudo-employés des postes, d'EDF...
    Exigez toujours leur carte professionnelle et en cas de doute, téléphonez à l'entreprise qu'ils sont sensés représenter.
    Redoublez de vigilance si vous recevez des appels sans personne au bout du fil.

Si vous partez longtemps

  • Mettez en lieu sûr vos objets de valeur et vos papiers : un coffre loué dans une banque est une bonne solution.
  • Ne laissez pas votre boîte aux lettres déborder : faîtes suivre votre courrier ou bien demandez à une personne de confiance de venir le relever.
  • Ne laissez pas, sur votre répondeur, de messages indiquant la durée de votre absence et transférez vos appels si vous le pouvez.
  • Prévenez de votre absence votre gardien ou bien vos voisins ou bien encore le commissariat de police ou la brigade de gendarmerie.

L'espérance de vie a fait des progrès fantastiques dans notre pays quand la vaccination s'est généralisée. Mais la protection que représente le vaccin doit être permanente.

Etes-vous à jour de vos vaccins ? Vous devez distinguer :

 

· les vaccins courants

· les vaccins auxquels vous devez penser si vous voyagez


Les vaccins courants

Dès la naissance, nous devons tous être vaccinés : un geste simple et souvent peu douloureux pour une grande protection. En cas de doute, n'hésitez pas à consulter votre médecin.

Calendrier indicatif des vaccinations de 1 mois à 9 mois

Dès le 1er mois

BCG (contre la Tuberculose).
Ce vaccin est obligatoire pour l'entrée de l'enfant en collectivité (crèche, nourrice).

2 mois

Pentacoq 1ère injection d'une série de 3.
Le pentacoq associe au vaccin obligatoire DT Polio (Diphtérie -Tétanos- Polio) deux protections supplémentaires vivement recommandées (Coqueluche et Haemophilus influenzae B).

Hépatite B 1ère injection
Ce vaccin, non obligatoire, peut être effectué à tout âge à partir de 2 mois. Renseignez-vous auprès de votre médecin.

3 mois

Pentacoq 2ème injection
(Diphtérie -Tétanos- Polio - Coqueluche et Haemophilus influenzae B).

Hépatite B 2ème injection

4 mois

Pentacoq 3ème injection

Test BCG avec vaccination si négatif
(ce test peut être pratiqué jusqu'au 12 ème mois).

9 mois

Hépatite B 3ème injection

 

Calendrier indicatif des vaccinations de 1 an à 6 ans

1 an

ROR (Rougeole-Oreillons-Rubéole)

16-18 mois

Pentacoq 1er rappel

Entre 3 et 6 ans

ROR 1er rappel

BCG 1er rappel
Ce vaccin est obligatoire pour l'entrée de l'enfant en maternelle ou en primaire.

6 ans

DT polio 2ème rappel

Test BCG avec vaccination si négatif

 

Calendrier indicatif des vaccinations de 11 à 70 ans

Entre 11 et 13 ans

DT polio 3ème rappel

Coqueluche rappel

ROR 2ème rappel

Test BCG avec vaccination si négatif

Entre 16 et 18 ans

DT polio 4ème rappel

Test BCG avec vaccination si négatif

A partir de 18 ans

DT polio tous les 10 ans

A partir de 70 ans

Grippe tous les ans


Les vaccins auxquels vous devez penser si vous voyagez ?

Où se faire vacciner ?
En province : presque tous les CHU disposent de centres de vaccination.
En région parisienne :
Centre de vaccination d'Air France (01 43 17 22 00)
Hôpital Pitié-Salpétrière (01 45 70 28 64)
Hôpital Bichat (01 40 25 88 86)
Institut Pasteur (01 45 67 35 09),
Institut Alfred Fournier (01 40 78 26 00)

Tableau indicatif des vaccinations de voyage

Maladie

Régions à risque

Commentaires

Fièvre jaune

Afrique
Amérique du sud

Ce vaccin est obligatoire pour se rendre dans certains pays.
Se faire vacciner au moins 10 jours avant le départ.
Efficace pendant 10 ans.

Typhoïde

Afrique
Inde
Mexique

Ce vaccin est conseillé.
Se faire vacciner avant le départ.
Le vaccin est efficace pendant 3 ans.

Méningite

Afrique
Maghreb
Moyen-orient
Asie du sud-est
Inde

Ce vaccin est conseillé.
Se faire vacciner avant le départ.
Le vaccin est efficace pendant 3 ans.

Hépatite
A et B

Monde entier

Si vous avez déjà été vacciné en France pour l'hépatite B, demandez conseil à votre médecin.
Si vous n'avez pas déjà été vacciné en France, ce vaccin est fortement conseillé.
Se faire vacciner au moins 6 mois avant le départ (2 injections à 1 mois d'intervalle + rappel à 6 mois).
Le vaccin est efficace pendant 5 ans.

Paludisme

Zones intertropicales

Il n'existe aucun vaccin à ce jour.
La solution : suivre un traitement préventif anti-paludéen.

Tourista

Afrique
Amérique du Sud Amérique centrale
Asie

Il n'existe aucun vaccin à ce jour.
La solution : boire de l'eau minérale sans glaçon, et éviter le plus possible les fruits et les légumes crus.

Le foyer familial est un lieu d'épanouissement et de sécurité pour vos enfants. Mais la maison peut devenir le lieu de tous les dangers si certaines précautions ne sont pas prises.
La France connaît un taux record d'accidents domestiques.

· Prévention : comment faire ?

· L'accident est arrivé : que faire ?


Prévention : comment faire ?

Nos conseils :

  • Il vaut mieux expliquer à un enfant les dangers qu'il encourt au lieu de se limiter à répéter "non, c'est interdit".
  • Vos enfants sont très observateurs : montrez ce qu'il faut faire ou éviter et ils vous imiteront !
  • Surveillez constamment votre enfant. Si le téléphone sonne, emmenez le avec vous ou laissez faire le répondeur.

Petits objets

Le Danger

Que faire pour l'éviter ?

Les blessures

Attention aux portes-fenêtres et aux portes qui claquent sous l'effet du vent : des petites mains peuvent toujours se mettre aux mauvais endroits. Mettez des bloque-portes ou bloque-fenêtres.
Rangez les couteaux hors d'atteinte de votre enfant.
Si vous possédez une arme à feu, ne jamais la laisser chargée et rangez là dans un endroit fermé à clé.
Si vous bricolez, rendez votre atelier inaccessible. A partir de 4 ans, apprenez à votre enfant à utiliser des ciseaux ronds ou un marteau. Ces manipulations développeront son habileté et le rendront plus prudent.

La chaleur

Ne laissez pas bébé s'approcher de la porte du four en marche, des plaques de cuisson, des radiateurs électriques, du chauffe eau, du robinet d'eau chaude, du fer à repasser.
Veillez à ce que le manche des casseroles ne dépasse pas de la cuisinière, du plan de travail ou de la table.
Apprenez-lui à ne pas manipuler les boutons des appareils ménagers.

La chute

Ne jamais quitter des yeux bébé sur un plan à langer, même quelques secondes.
Bien sangler bébé sur sa chaise pour le repas
Installez une barrière devant l'escalier intérieur.
Ne pas mettre de meuble devant le rebord d'une fenêtre
Surveillez votre enfant sur le balcon ou la terrasse.

L'électricité

Repérez toutes les prises électriques au ras du sol et installez des prises à éclipses.

Ranger en hauteur tous les sacs plastiques.
Bébé à tendance à tout mettre à la bouche : mettez hors de sa portée tous les petits objets qu'il pourrait avaler (pièce de monnaie, petit élément de jouet d'un enfant plus grand, trombones, punaises, agrafes).

La flamme

Ne laissez pas un enfant en bas âge seul dans la cuisine ou près de la cheminée.
Ne laissez pas traîner briquet ou allumettes.
A partir de 2 ans, prenez sa main et faites lui prendre conscience de la chaleur très forte de la flamme.

L'intoxication

Rangez les médicaments dans une boîte fermée à clé.
Rangez les détergents en hauteur dans un placard avec bloque porte.
Ne stockez pas des produits toxiques dans des récipients ayant contenu des produits alimentaires.

La noyade

Ne jamais laisser un enfant de moins de 3 ans seul dans son bain.
Apprenez lui dès 4 ans à garder son calme et à retenir sa respiration sous l'eau.
Apprenez lui à nager dès 6 ans.


L'accident est arrivé : que faire ?

Règle d'or :

  • Gardez votre calme,
  • Effectuez les premiers soins,
  • Ayez sous la main les coordonnées de votre médecin, de l'hôpital le plus proche, du centre anti-poison, des pompiers ou du SAMU.

Le Danger

Que faire pour réagir ?

Les blessures

Nettoyez la plaie à l'eau et au savon puis utilisez une solution antiseptique.
Si le saignement est abondant, comprimez la plaie.
Appelez le médecin si la blessure est profonde.

La chaleur

Enlevez les vêtements.
Passer le membre brûlé sous l'eau froide.
Ne passez pas de pommade ou de corps gras.
Ne percez pas les cloques.
Appelez le médecin si la brûlure est profonde.

La chute

En cas de perte de connaissance, de nausée ou de vomissement, appelez immédiatement un médecin.

L'électricité

Coupez le courant.
Donnez l'alerte (SAMU ou pompiers).
Tentez de ranimer l'enfant.

L'étouffement

Essayez de retirer l'objet responsable de l'étouffement si celui-ci est visible et accessible.
Sinon, asseyez l'enfant sur vos genoux le dos vers vous.
Ceinturez-le avec vos bras et appuyez de bas en haut sur son abdomen pour chasser l'air.
Si vous n'y arrivez pas, donnez l'alerte (SAMU ou pompiers).

La flamme

Si les vêtements sont en feu, éteindre les flammes avec une couverture de laine.
Emportez immédiatement l'enfant tout habillé aux urgences.

L'intoxication

Ne donnez surtout pas à boire à l'enfant (ni eau, ni lait) : cela faciliterait l'absorption de toxiques par l'intestin.
Identifiez le produit ingéré.
Prévenez immédiatement votre médecin ou le centre antipoison.
En cas de perte de conscience, conduire immédiatement l'enfant aux urgences pour un lavage d'estomac.

L a noyade

Donnez l'alerte (SAMU ou pompiers).
Inclinez la tête du noyé sur le côté.
Ne pratiquez le bouche à bouche que si vous maîtrisez cette technique, et seulement après avoir éliminé l'eau des poumons.

Lumbago, sciatique, lombalgie, tassement de vertèbres, disque déplacé, hernie discale, qui n'a pas personnellement entendu évoquer ces différentes maladies que l'on résume généralement par le mal de dos ? 8 Français sur 10 seront concernés au moins une fois dans leur vie.

9 fois sur 10, le mal de dos provient de contraintes mécaniques : port de charges lourdes, mauvaise position assise au bureau ou dans la voiture.
Ces contraintes mécaniques peuvent survenir dans l'enfance et perturber la croissance en déviant la colonne vertébrale.

Le mal de dos est parfois la conséquence d'une maladie : tuberculose, rhumatisme inflammatoire.
Lumbago, sciatique, lombalgie, tassement de vertèbres, disque déplacé, hernie discale, qui n'a pas personnellement entendu évoquer ces différentes maladies que l'on résume généralement par le mal de dos ? 8 Français sur 10 seront concernés au moins une fois dans leur vie.

Quelles sont les causes du mal de dos ?

9 fois sur 10, le mal de dos provient de contraintes mécaniques : port de charges lourdes, mauvaise position assise au bureau ou dans la voiture.
Ces contraintes mécaniques peuvent survenir dans l'enfance et perturber la croissance en déviant la colonne vertébrale.
Le mal de dos est parfois la conséquence d'une maladie : tuberculose, rhumatisme inflammatoire.

Lumbago, sciatique, hernie : est-ce la même chose ?

Le terme médical courant pour le mal de dos est "affection rachidienne" qui englobe une série de pathologies différentes :

  • Le lumbago se traduit par une douleur vive qui survient à l'occasion d'un faux mouvement ou d'un effort brutal ou effectué trop rapidement. Vous avez mal car un disque intervertébral (coussinet élastique qui fait office d'amortisseur entre les vertèbres) vient de se déplacer ou de se rompre.
    Les nerfs sont alors comprimés, d'où la douleur. Si cela vous arrive, il faudra une bonne semaine pour que la douleur disparaisse. Le lumbago peut revenir à intervalles réguliers.
  • La sciatique est une affection aussi brutale que le lumbago, mais qui s'accompagne en plus de douleurs dans les jambes. Elle dure plusieurs semaines. Sciatique et lumbago ont des causes médicales souvent identiques.
  • La lombalgie se traduit par une douleur lancinante du dos qui peut durer des mois. Généralement, non seulement les disques sont atteints, mais aussi d'autres éléments de la colonne vertébrale. La lombalgie a souvent pour origine l'arthrose cervicale qui provoque la dégénérescence des disques.
  • Le tassement de vertèbres est la conséquence d'une mauvaise position répétée ou d'une pression très violente sur les cervicales (la mêlée de rugby). Les disques intervertébraux sont écrasés et ne jouent plus leur rôle d'amortisseur.
  • L'hernie discale provient de la déchirure de la partie fibreuse du disque intervertébral. La partie centrale du disque, le nucléus, s'échappe de sa loge et vient faire saillie ou "hernie" dans le canal rachidien.

Que faire si vous avez mal au dos ?

Avant tout n'aggravez pas la situation :

  • Arrêtez tout effort violent ou activité sportive.
  • Reposez-vous, allongé si nécessaire.

Puis prenez rendez-vous avec votre médecin : lui seul pourra diagnostiquer ce qui vous arrive et vous adresser au professionnel qui saura soulager votre douleur.

Puis après le traitement, prenez quelques précautions :

  • Evitez de vous baisser avec le dos : fléchissez vos genoux en gardant la colonne vertébrale droite.
  • Si vous devez soulever un objet lourd, surtout allez-y progressivement.
  • Evitez les longs trajets en voiture ou les longues marches.
  • Attention aux activités sportives intensives et brutales pour la colonne vertébrale (jogging notamment) : faites plutôt de la natation.
  • Ne passez pas brutalement du repos à l'effort : échauffez-vous d'abord.